Nommée à la tête de la Direction communale de l’Éducation (DCE) de Matam par intérim le 2 janvier 2025, Mme Madame Camara Mariame Condé dresse un bilan encourageant des réformes engagées par son équipe après une année d’exercice.
Dans un entretien accordé à notre rédaction ce mardi 20 janvier 2026, la Directrice communale de l’Éducation par intérim est revenue sur les priorités qui ont guidé son action depuis sa prise de fonction.
« En tant que professionnelle de l’éducation, ma feuille de route dès mon arrivée était axée principalement sur le rehaussement du niveau académique des élèves et la formation continue des enseignants. Ce sont ces deux axes qui méritaient une attention prioritaire », a-t-elle expliqué.
Mme Camara souligne que son parcours est le fruit d’un plan de carrière mûrement réfléchi au sein du système éducatif guinéen. Partie de l’enseignement en situation de classe, elle a poursuivi une formation professionnelle à l’ISEG de Manéah avant d’occuper successivement les fonctions de déléguée scolaire, directrice d’école, cheffe de section de l’enseignement fondamental, puis cheffe de section pédagogique.
« C’est à l’issue de ce parcours, et après le départ à la retraite de mon prédécesseur, que j’ai bénéficié de la confiance des autorités éducatives pour assurer l’intérim à la tête de la DCE de Matam depuis le 2 janvier 2025 », a-t-elle rappelé.
Abordant les défis liés à la gestion de la direction, Mariama Condé reconnaît l’existence de difficultés, tout en affirmant que son expérience et l’esprit d’équipe constituent des atouts majeurs. « Comme dans toute gestion, les problèmes existent, mais nous y sommes habitués. En matière d’activités d’apprentissage dans les salles de classe et d’encadrement pédagogique, je peux compter sur une équipe engagée », a-t-elle assuré.
Elle précise travailler en étroite collaboration avec les cadres de la DCE, les délégués de l’enseignement secondaire (DES), les directeurs d’écoles et les chefs d’établissements. Une synergie d’actions qui, selon elle, permet d’améliorer progressivement les conditions d’apprentissage des élèves dans la commune de Matam.
Aboubacar Camara et Aissatou Djouldé Diallo





